'Cancer du chômage. Elle fait partie des métastasés. Effondrée, elle s’arrête sous son arbre. Plus rien ne surgit à l’intérieur de son ventre. La bête s’est installée. Elle est là pour longtemps, elle le sent… Rien n’a encore changé, mais tout est différent.'   Pascal Manoukian

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 

 
 





Jean-Baptiste Destremau

Sonate de l'assassin
Editions Max Milo



Rendez vous le samedi 12 décembre, à partir de 16h30, 13 Rue des Ormessons, Vaux-le-Pénil



       



A l'occasion de la venue de Jean-Baptiste DESTREMAU, une séance de signatures aura lieu à Vaux Livres le samedi 12 décembre. En cas d'empêchement, il est possible de réserver sa dédicace (bouton ci-dessous).



Présentation de l'auteur

Jean-Baptiste DESTREMAU a 40 ans, a travaillé au Japon et se consacre depuis peu à l'écriture. Sonate de l'assassin est son premier roman, et naturellement Jean-Baptiste Destremau est amateur de piano... Le livre est sélectionné pour plusieurs prix du premier roman.


Présentation du roman

Laszlo Dumas est pianiste. Renommé, il n’a pourtant pas la flamme, l’ardeur et le génie qui font la différence, grande technique mais l’étincelle demeure absente. Son impresario croit en lui, le protège et gère le début d’une carrière qu’il espère grande. Jusqu’à un concert comme un autre où Laszlo commet une légère erreur qu’un spectateur perspicace et mélomane repère en grimaçant. Laszlo ressent de la honte, honte pour lui et pour son Art. Pour laver l’affront, la preuve, le témoin, une seule solution, le supprimer… Son jeu n’en devient que meilleur et le monde musical reconnaît peu à peu son talent. Certains continuent de douter et de repérer ses minces erreurs, mais pourront-ils survivre longtemps ? La petite musique qui s’affirme meurtre après meurtre renforce et entretient son talent. Mais un jour, c’est une femme qui repère son erreur et la rencontre avec cette admiratrice et son fils amoureux des sept tomes d’Harry Potter (…) chamboulera la petite musique. Cette sonate haletante est contée alternativement par chacun des concertistes en espérant que la chute finale soit évitée… Un premier roman rythmé où l’art et la folie ne font plus qu’un.

Ce premier roman ravira les amateurs de suspense et les mélomanes !


"Je ne tue jamais le lundi. C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. Il ne faut y ni superstition, ni vieille habitude de célibataire. J'ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre."

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