'Ouïr, c’est obéir, adhérer à un commandement. Je n’entends pas donc je n’obéis pas. Je fais ce que je veux de moi et des autres. La musique crée le monde et le musicien avec lui. Mon corps sort du ventre de bois, l’instrument m’accouche, me rend à la vie. Avant, dans le silence, j’étais mort. A présent, sur la portée, je vibre et je sens.'   Cécile Ladjali

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  
 



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Borislav Pekic




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Borislav PEKIC
L’homme qui mangeait la mort
Agone
92  pages
12  euros

30-12-2005

 


    L’histoire se déroule pendant la révolution avec comme personnage central un anonyme, « l’homme qui mangeait la mort », pourtant confronté aux personnages célèbres de cette période que l'on croise tout au long de ce roman. Jean-Louis Popier greffier du tribunal enregistre les condamnations mais, las, il en choisit une puis plusieurs et avale discrètement les papiers sur lesquels elles sont notées. Sa volonté d’épargner grandit mais qui épargner ? pourquoi l’un et pas l’autre ? Est-il devenu juge en cette période sanglante ? Où le mènera cette expérience désespérée ? Petite réflexion sans le dire sur la justice, l’art difficile de juger, de condamner et d’épargner.

A LIRE ABSOLUMENT.

Thème(s) : Littérature étrangère

 


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