'Je ne tue jamais le lundi. C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. Il ne faut y ni superstition, ni vieille habitude de célibataire. J'ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre.'   Jean-Baptiste Destremau

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 

 
 



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Catherine Moret-Courtel




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Catherine MORET-COURTEL
La caissière
Belfond
191  pages
17  euros

18-07-2008

 

    Une semaine de la vie d’une caissière, Michèle, en grande surface. Rien ne la prédestinait à ce travail mais la mort de son mari la contraint à l'accepter. Les chapitres alternent en présentant le déroulement de la journée puis le rêve de la nuit suivante. La mort de son époux la plonge dans une espèce de léthargie, sans espoir et sans attente. Elle subit sa vie, tristement, inexorablement. Heureusement, les rêves demeurent et la sauveront. Progressivement, elle y prendra garde et ils interviendront dans sa vie, la modifieront, l’orienteront et lui permettront de se reconstruire afin de réintégrer le monde des vivants. Son quotidien donne matière évidemment à décrire avec réalisme les consommateurs que nous sommes (les enfants sont passés au crible) et ce monde impitoyable des hypermarchés.

Premier roman

Thème(s) : Littérature française

 


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