'Tout finit dans l’absence et le silence absolu du monde.'   Seigle Jean-Luc

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 

 
 



12916465

Vous appréciez nos comptes-rendus, vous souhaitez nous soutenir mais vous n'avez pas la chance d'habiter aux alentours de Vaux-le-Pénil, tout n'est pas perdu ! Vous pouvez commander l'ouvrage de votre choix sur le site LesLibraires et choisir Vaux Livres comme librairie indépendante. Nous nous ferons un plaisir de vous livrer au plus vite.

Nous comptons sur vous et nous avons besoin de vous.

Steinunn Sigurdardottir




- 1 -



Steinunn SIGURDARDOTTIR
Maîtresses femmes
Héloïse d'Ormesson
218  pages
19  euros

11-06-2017

 

    Maria est une vulcanologue islandaise reconnue. Elle vient en France pour un congrès et fait la connaissance de Gemma, une superbe et énigmatique Italienne qui cherche à la séduire. Résolument hétérosexuelle, Maria repousse ses avances. Mais Gemma insiste et au-delà de la séduction amoureuse, lui présente ses projets de société et son ambition, dépasser et refuser l’égalité homme-femme, repousser les hommes, ils ont fait leur temps, les éloigner de leur quotidien, prendre le pouvoir, ils ont tellement fait preuve d’incapacité et de violences depuis tant d’années, « Les hommes anéantissent l’amour, c’est la définition d’un homme »… Vous devinez donc que les hommes ne sortent pas grandis de ce récit vif et ironique qui en sus d’un portrait de l’Islande (le premier pays à élire démocratiquement une femme présidente), revient sur les questions (et les réponses) qui peuvent tourmenter certaines : l’enfance et ses implications, les relations amoureuses homme-femme mais aussi entre femmes, les relations de pouvoir entre femmes et hommes, la maternité, l’amitié… Une comédie dramatique tendre, parfois insolente ou dérangeante et souvent drôle.

« … et la meilleure définition de la vie est peut-être qu’elle est un cataclysme naturel. »


Ecouter la lecture de la première page de "Maîtresses femmes"    Get Adobe Flash player

Thème(s) : Littérature étrangère
Traduction : Catherine Eyjolfsson

 


Nouvelle consultation des comptes-rendus de lecture