« Il ne faut pas être surpris qu’il y ait de plus en plus de criminels envoyés à l’asile plutôt qu’en prison : tant qu’on a affaire à des dingues, on n’a pas à se poser de questions. On laisse le fou dans son coin, on le regarde se débattre, comme s’il n’avait rien à voir avec nous. »
Marie-Eve Sévigny
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La surface du lac semble calme et apaisée comme le quotidien d’une famille aisée installée dans une maison au bord du lac. Bérangère, 55 ans, est mariée à François, ils ont eu trois enfants, et un passé colonial dont le jardinier, un vieil Algérien, reste le témoin. Rythmé par les nages de Bérangère dans le lac, un monde lisse mais seulement au premier abord, en surface, car une violence sourde bout derrière les silences et les soupirs. Et cette fois, la dernière conquête extraconjugale de François est particulière puisqu’elle va rencontrer Bérangère : elles vont faire connaissance, s’apprivoiser, créer progressivement un lien singulier et inattendu pour finalement s’unir face à un ennemi commun et partagé, machisme et violence masculine, en attendant de pouvoir s’en libérer.
Ecouter la lecture de la première page de "Les risées du lac"Fiche #2680
Thème(s) : Littérature française