« Il faut être très orgueilleux ou très naïf ou très bête pour croire qu’on choisit sa vie. On fait comme on peut avec ce qui nous arrive... Les circonstances vous font, d’abord et avant tout. »
Maïté Bernard
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Devenu adulte (garde forestier), le narrateur nous raconte son enfance de 6 à 13 ans. Une enfance solitaire et un enfant qui restera longtemps en marge du monde adulte. Alors pour vivre, l’enfant trouvera ses refuges : la nature, les arbres et son imagination. Il partira à la recherche d’une petite fille disparue que son grand-père a connue. En prenant le lecteur à témoin, ce conte (poétique et onirique) frisant avec le fantastique interroge les souvenirs, la mémoire : « Et en nous se recompose le récit de notre vécu. », titille notre imagination, nous fait retourner sur le chemin parcouru. Ode à l’enfance (et à la nature) qui peut espérer passer au-delà de la tristesse par l’imagination.
« Nos souvenirs demeurent ou s’effacent selon des lois impénétrables, sans loi peut-être. »
Fiche #3486
Thème(s) : Littérature française