« Parce que j'ai voulu (te) redire je t'aime. Et que ce mot fait mal quand il est dit sans toi. »
Louis Aragon
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Le récit prend corps dans un lieu, lieu emblématique du quartier, le café d’Helda. Helda campée sur ses deux jambes les accueillent avec gentillesse et fermeté. Le quartier est en mutation et une communauté s’y est construite et habite ce café : les ouvriers, les gens du quartier, les anciens, les nouveaux, dans la différence. On côtoie l’ami, l’aimé, celui qui énerve, celui avec qui l’on est d’accord, celui qui nous horripile et même un curé. Tension, joie, rires, engueulade : la vie. Mais c’est aussi le lieu où les luttes syndicales perdurent hors les murs de l’usine, une époque où l’implication des syndicats dans la vie souvent pénible de chacun était puissante apportant éveil politique et culturel général. Trois générations d'un monde en voie de disparition décrites avec émotion, tendresse et humanité par Louis Cabaret.
Ecouter la lecture de la première page de "A la santé des mohicans"Fiche #3421
Thème(s) : Littérature française