'L’uniformité et l’homogénéité des esprits et des corps étaient les garanties de la stabilité de l’Etat.'   Catherine Mavrikakis

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 

 
 



17550548

Vous appréciez nos comptes-rendus, vous souhaitez nous soutenir mais vous n'avez pas la chance d'habiter aux alentours de Vaux-le-Pénil, tout n'est pas perdu ! Vous pouvez commander l'ouvrage de votre choix sur le site LesLibraires et choisir Vaux Livres comme librairie indépendante. Nous nous ferons un plaisir de vous livrer au plus vite.

Nous comptons sur vous et nous avons besoin de vous.

Stéphane Carlier




- 1 -



Stéphane CARLIER
Le chien de madame Halberstadt
Le Tripode
175  pages
15  euros

22-05-2019

 

    Stéphane Carlier fait dire à l’un de ses personnages : « Tu devrais écrire sur les chiens, reprit-elle. Les gens adorent les histoires de chiens. » et Stéphane Carlier a peut-être endossé le conseil pour lui-même. En partie du moins, car naturellement « Le chien de Madame Halberstadt » est bien plus qu’une histoire de chien, même si le carlin de Madame Halberstadt prend une grand part aux aventures et au destin de Baptiste. Surtout que Baptiste, écrivain (« J’avais écrit un livre que personne ne lisait. »), quelque peu désabusé n’est pas au sommet de sa forme : sa femme vient de le quitter pour son dentiste et même s’il s’y connecte de nombreuse fois par jours, ses romans sont dans les profondeurs du classement des ventes sur Amazon (les réflexions sur les ventes de romans valent leur pesant d’or). Jusqu’au jour où sa voisine devant se faire opérer lui confie pour quelques jours Croquette, un petit carlin obèse et au souffle court. Rapidement les évènements s’enchaînent et Baptiste constate que la présence de cette boule de poil a une influence positive sur sa vie et même semble-t-il sur les ventes de son dernier roman qui a gravi quelques marches dans les ventes amazoniennes accompagnées de quelques commentaires positives étonnants. Un récit de vie improbable et sensible qui nous aimante, débordant de fraîcheur, d’humour pince-sans-rire qui nous accompagne du début à la fin pour notre plus grand bonheur et celui de Fanny Ardant...

« Il n’était probablement pas assez à gauche ni assez littéraire mais elle avait appris à ne pas attacher d’importance à ce qui n’en avait pas. »


Ecouter la lecture de la première page de "Le chien de madame Halberstadt"    Get Adobe Flash player

Thème(s) : Littérature française

 


Nouvelle consultation des comptes-rendus de lecture