« Les gens croient que c’est quand ils vous supplient de rester, mais en fait, c’est quand ils vous laissent partir que vous savez qu’ils vous aiment pour de bon. »
Tiffany McDaniel
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Kristin OMARSDOTTIR
Les enfants de la forêt aux rennes
Zulma
2 | 251 pages | 12-02-2026 | 21.5€
en stockLa ferme des Enfants de la Forêt aux rennes est un lieu à part. Les adultes qui y vivent sont tous singuliers, les enfants aussi et parmi eux, Billie, une jeune fille qui observe le monde qui l’entoure avec une œil attentif. Lieu paisible, havre de paix jusqu'à l’arrivée des soldats qui bouleversera tout. Il ne restera rapidement que Rafael et Billie. Or Rafael ne veut plus faire la guerre, ne veut plus être soldat et il est prêt à tout pour ça. Billie et Rafael vont apprendre à se connaître, s’apprivoiser, « Chacun doit suivre les méandres de son propre chemin. ». La guerre continue derrière les collines et ses éclaireurs continuent de passer à la ferme, dérangeant Billie et Rafael dans leur « idylle ». Une petite fille particulièrement mature et un meurtrier fragile, une relation et des personnages troublants qui soulignent les absurdités de la guerre d’une manière détournée, tendre et douce et surtout tellement ironique.
« La vie est une occasion en or pour quiconque vient au monde. »
Fiche #3399
Thème(s) : Littérature étrangère
Traduction :
Jean-Christophe Salaün
La mère d’Hildur vient de mourir. Elle lui lègue une lettre, une petite maison jaune sur une île, et beaucoup de souvenirs. Hildur n'a jamais pu dire ''Mamam'' ou ''mère'', elle appelait sa mère Siggy, une mère atypique, froide, extravagante, dépressive et mélancolique. Alors Hildur revient sur ses souvenirs avec une grande originalité, pour comprendre sa mère et son comportement mais peut-être aussi pour mieux appréhender ses propres liens avec son fils Tumi. Le fil du discours est étonnant, les enchaînement surprenants autant que l’écriture et les images suscitées ce qui fait que ce livre sur la mort, la dépression, et la famille est unique.
Premier roman
« J’ai envie de vivre et mourir à la fois. D’être et de partir. Nous sommes tous bipolaires. Le désir d’un retour aux sources vit en chacun de nous, en lui s’unissent les balbutiements et la fin. Nauséeuse, j’entends une voix qui monte des profondeurs de la mer : ''Tu est l’argile de la terre'' … »
Fiche #1732
Thème(s) : Littérature étrangère
Traduction :
Jean-Christophe Salaün