'Le parfum le plus terrible, celui que rien ne pouvait masquer et qui s’accrochait à vous comme du lierre grimpant ou de la clématite à un mur, lui non plus n’avait pas disparu. C’était celui de la solitude et du désespoir. Celui qui vous rappelle que, quoi qu’il arrive, on se retrouve seul. Toujours.'   Jean-Pierre Delfino

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   
 

 
 



Les travaux

L'aménagement

Les premiers livres prennent place



A suivre... Les livres ont enfin pris place sur les étagères...


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